IA - Simplicité de configuration -Arrêtez de recopier ce qui est déjà écrit dans vos documents
Lecture automatique de documents : comment les PME suisses éliminent la saisie manuelle
Factures, contrats, courriers, bons de livraison : découvrez comment les PME suisses automatisent l'extraction de données depuis n'importe quel document, sans informaticien.
Il y a des tâches qui résistent. Pas parce qu'elles sont complexes. Mais parce qu'on s'y est habitué, parce qu'on n'a pas eu le temps de chercher mieux, ou parce qu'on pensait que "l'automatisation, c'est pour les grandes entreprises."
Recopier à la main les informations contenues dans vos documents est l'une de ces tâches. Et elle coûte bien plus cher qu'on ne le croit.
Le vrai coût de la saisie manuelle
Dans une PME ou une fiduciaire suisse, chaque document qui arrive déclenche le même réflexe : ouvrir, lire, chercher l'information utile, la retaper ailleurs. Une facture fournisseur. Un contrat à enregistrer. Un bon de livraison à rapprocher d'une commande. Un courrier entrant à classer et à traiter.
Pris séparément, chaque document ne prend que quelques minutes. Mais multipliez ce temps par le volume quotidien, par le coût horaire d'un collaborateur qualifié, par les erreurs inévitables — un montant mal lu, une date mal transcrite, une référence avec une faute de frappe — et le calcul devient rapidement inconfortable.
Thomas dirige une PME industrielle de vingt personnes dans le canton de Vaud. Son équipe administrative traitait chaque jour des dizaines de documents : factures, bons de livraison, confirmations de commande, courriers clients. "On passait un temps fou à recopier des informations qui étaient déjà écrites noir sur blanc dans le document. C'est en faisant le calcul qu'on a réalisé ce que ça nous coûtait vraiment."
Une IA souveraine, suisse, intégrée dès le départ
La plupart des logiciels délèguent la lecture de documents à des services tiers, souvent hébergés hors de Suisse. Doc.Series fait différemment : l'intelligence artificielle est souveraine, suisse, et intégrée nativement dans le produit — vos données ne quittent jamais le territoire.
Résultat : vos factures, contrats, courriers et bons de livraison sont lus, compris et traités automatiquement, sans installation supplémentaire, sans intermédiaire, sans ressaisie.
Ce moteur ne se limite pas à un type de document. Il lit ce que vous lui donnez — qu'il s'agisse d'une facture avec QR-BILL, d'un contrat de plusieurs pages, d'un bon de livraison, d'un courrier scanné ou d'un formulaire reçu par email — et en extrait les informations que vous avez définies comme utiles.
Une configuration que vous faites vous-même, en quelques minutes

La réponse à ce problème n'est pas un projet informatique de six mois. C'est une interface de configuration que n'importe quel responsable peut prendre en main seul.
Le principe est simple : vous définissez les champs que vous souhaitez extraire, document par document.
- Sur une facture fournisseur : montant, taux de TVA, IBAN, référence QR
- Sur un contrat : date de signature, parties concernées, durée, valeur
- Sur un bon de livraison : référence commande, désignation des articles, quantité
- Sur un courrier entrant : expéditeur, date, objet, action requise
Vous pouvez ajouter une consigne précise pour chaque champ — "date au format JJ.MM.AAAA", "montant avec deux décimales" — sans écrire une seule ligne de code.
Ce qu'il ne fait pas : déduire, interpréter, inventer. Il renvoie uniquement ce qui est réellement écrit dans le document. C'est précisément ce qui le rend fiable — quel que soit le type de document traité.
80% de saisie en moins : ce que ça représente vraiment
Les équipes qui adoptent cette approche observent en moyenne une réduction de 80% du temps de saisie manuelle dès le premier mois. Ce n'est pas un chiffre marketing — c'est le résultat d'un glissement simple : vous passez de "je lis et je retape" à "je vérifie et je valide."
Cette nuance est importante. Le collaborateur ne disparaît pas du processus. Il passe d'un rôle d'opérateur de saisie à un rôle de vérificateur. Il contrôle, corrige si nécessaire, valide. C'est un travail à plus haute valeur ajoutée, moins fatiguant, moins source d'erreurs.
Pour Thomas, le changement a été progressif mais décisif : "On a commencé par les factures fournisseurs. Puis on a étendu aux bons de livraison, aux confirmations de commande. Aujourd'hui, quasiment tous nos documents entrants sont traités automatiquement. L'équipe administrative fait le même travail en deux fois moins de temps."
Ce que la loi suisse a à voir là-dedans
L'automatisation documentaire n'est pas seulement une question de confort. Elle touche aussi à la conformité légale.
Le Code des obligations (art. 958f) impose une conservation de 10 ans pour les documents comptables — factures, contrats, relevés. Un document numérique correctement archivé a la même valeur légale qu'un original papier, à condition d'être intègre, traçable et accessible. Une pile de fichiers non indexés dans un dossier partagé ne suffit pas.
Depuis septembre 2023, la nLPD (nouvelle Loi sur la Protection des Données) s'applique à toutes les entreprises suisses, quelle que soit leur taille. Un contrat, une facture client, un courrier entrant : ces documents contiennent des données personnelles. Savoir qui y accède, quand et pourquoi n'est plus optionnel.
L'automatisation intelligente, c'est aussi une manière de maîtriser vos flux documentaires et de le démontrer en cas de contrôle.